Les routes commerciales ont déplacé les épices, les céréales et les techniques culinaires. Les diasporas ont ensuite adapté leurs plats aux produits disponibles dans leurs nouvelles terres.
C’est ainsi que les cuisines évoluent sans perdre complètement leurs racines. Un plat peut changer de nom, de texture ou d’assaisonnement, tout en conservant une histoire familiale.
Observer ce que nous mangeons revient donc à lire une carte du monde : celle des rencontres, des contraintes et de l’inventivité humaine.
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